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Journée mondiale du chocolat : 13 septembre 2026

Chaque année, le 13 septembre, les gourmands du monde entier ont une bonne excuse pour ouvrir une tablette : c’est la journée mondiale du chocolat. Dans notre atelier des Vosges, la date nous amuse autant qu’elle nous parle, parce qu’elle remet en lumière un produit que nous travaillons toute l’année, du tempérage au tour de main sur l’enrobage. Voici l’origine de cette journée, ce qu’elle recouvre vraiment en France, et surtout des idées simples pour la vivre autrement qu’en avalant un carré devant son écran.

Pourquoi le 13 septembre ? L’origine de la journée mondiale du chocolat

La date n’a pas été choisie au hasard : le 13 septembre est l’anniversaire de Roald Dahl, auteur de Charlie et la Chocolaterie. Difficile de trouver meilleur parrain pour une célébration du cacao. C’est cette référence littéraire qui a fixé l’International Chocolate Day dans les calendriers internationaux.

En France, la situation est un peu plus nuancée, et cela vaut la peine de le savoir : l’Académie française du chocolat et de la confiserie promeut de son côté une journée mondiale du cacao et du chocolat le 1er octobre. Autrement dit, deux dates coexistent, l’une d’origine anglo-saxonne, l’autre portée par la filière française. Bonne nouvelle pour les gourmands : cela fait deux occasions de bien faire les choses, à quinze jours d’intervalle.

Ce doublon dit aussi quelque chose du chocolat lui-même. C’est un produit universel, consommé partout, mais dont le savoir-faire de transformation reste très local. Entre une tablette industrielle et un chocolat travaillé dans un atelier, il y a un monde : le choix des fèves, la finesse du conchage, la maîtrise des courbes de température, le temps laissé aux ganaches.

Cinq façons de célébrer la journée du chocolat sans se ruiner

1. Organiser une dégustation comparative

C’est l’exercice le plus instructif, et il ne coûte presque rien. Réunissez trois chocolats noirs de pourcentages différents, par exemple 55 %, 70 % et 85 %, et goûtez-les dans l’ordre croissant. Laissez fondre le carré sur la langue sans le croquer, puis notez ce qui vous vient : fruits rouges, torréfaction, réglisse, amertume. Vous serez surpris de la différence entre deux origines. Nos tablettes de chocolat se prêtent bien à ce petit exercice, seul ou à plusieurs.

2. Retrouver le geste, à la maison

Rien ne remplace le fait de mettre les mains dedans. Un enrobage de fruits secs, une ganache toute simple, quelques mendiants improvisés sur une feuille de papier cuisson : ce sont des recettes accessibles qui apprennent énormément sur la matière. Vous comprendrez vite pourquoi le tempérage est le nerf de la guerre, et pourquoi un chocolat mal refroidi blanchit en surface.

3. Pousser la porte d’un artisan

Une journée mondiale du chocolat passée dans une boutique de chocolatier vaut tous les articles de blog. On y voit les produits de saison, on pose des questions, on goûte. Chez Papa Gâteau, nos équipes de Remiremont, Gérardmer, Saint-Nabord et Belfort ont l’habitude de raconter d’où vient ce qu’elles vendent, c’est même la partie du métier qu’elles préfèrent.

4. Offrir, tout simplement

Le 13 septembre n’a rien d’une fête commerciale : personne ne l’attend, et c’est précisément ce qui rend le geste sympathique. Une boîte posée sur un bureau, un ballotin déposé chez un voisin, un envoi surprise à quelqu’un qu’on ne voit pas assez : l’effet est garanti parce qu’il n’était pas prévu. Nos coffrets cadeaux sont pensés pour ce genre d’attention.

5. Partager la pause au travail

Un plateau de chocolats au moment du café, et une réunion de rentrée change d’ambiance. C’est aussi un prétexte facile pour marquer le retour de tout le monde après l’été. Les entreprises, comités sociaux et économiques ou associations qui souhaitent commander en volume peuvent passer par notre Espace Pro : nous travaillons les quantités, la personnalisation et, dans notre secteur, la livraison en main propre depuis nos quatre boutiques.

Nos conseils de dégustation d’artisan chocolatier

Puisque la journée du chocolat est d’abord une affaire de goût, autant s’y prendre correctement. Quelques repères que nous appliquons à l’atelier :

  • La température : sortez le chocolat une vingtaine de minutes avant. Trop froid, il reste muet ; à température ambiante, les arômes s’ouvrent.
  • Le son : un chocolat noir bien tempéré casse net, avec un claquement sec. Une cassure molle ou friable trahit une cristallisation ratée.
  • L’ordre : du plus doux au plus corsé, sinon le premier chocolat puissant écrase tous les suivants.
  • La boisson : eau plate entre deux échantillons. Le café et le vin forment de belles associations, mais pas pendant une dégustation analytique.
  • La conservation : entre 15 et 18 °C, à l’abri de la lumière et des odeurs fortes. Jamais au réfrigérateur, qui provoque de la condensation et blanchit la surface.

Une journée, mais un savoir-faire de tous les jours

Une journée mondiale du chocolat a le mérite d’attirer l’attention sur un produit que l’on consomme souvent sans y penser. Pour nous, elle tombe surtout à un bon moment : septembre marque la reprise de la saison, celle où l’atelier remet en route les préparations qui accompagneront l’automne et les fêtes. Les fruits secs arrivent, les enrobages reprennent, les premières demandes de fin d’année se préparent déjà.

Alors le 13 septembre, le 1er octobre, ou n’importe quel autre jour : ce qui compte, c’est de choisir un chocolat que quelqu’un a réellement travaillé.

Envie de fêter ça comme il se doit ? Découvrez notre sélection de chocolats artisanaux sur la boutique en ligne, ou venez nous voir dans l’une de nos quatre boutiques de Remiremont, Gérardmer, Saint-Nabord et Belfort.